À trois mois de la fin de l’ARENH, les amidonniers français alertent sur une envolée possible de leurs coûts énergétiques. La filière réclame un cadre stable pour préserver sa compétitivité et ses efforts de décarbonation.
Le secteur amidonnier français tire la sonnette d’alarme. Alors que l’Accès régulé à l’électricité nucléaire historique (ARENH), qui garantissait un prix compétitif de 42 €/MWh, doit prendre fin dans trois mois, les producteurs d’amidons ont exprimé le 25 septembre, à l’occasion d’une conférence de presse de l’Union des syndicats de produits amylacés (Usipa), leurs craintes d’une explosion de leurs coûts énergétiques. Or, l’énergie représente entre 15 %
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